Translate

mercredi 27 novembre 2019

Tournage d'un film sur le Collectif R - Jours 3 & 4

Mardi 26 et mercredi 27 novembre, c'était principalement au tour de Guillaume, le salarié du Collectif R, d'être filmé.

Actuellement Guillaume travaille sur des aménagements pour le local à Forcé. Ce travail paraît avancer lentement (il y a beaucoup de petites tâche à effectuer). Comme je me contente de l'observer, j'ai parfois l'impression que cela s'éternise. C'est en découvrant le résultat du travail de Guillaume dans les jours prochains que l'on comprendra probablement l'ampleur de la tâche qu'il s'est donné d'accomplir.

Voici quelques images de ces deux dernières journées :

Simon, autre artisan de l'atelier, travaille les métaux à son tour, dans l'espace de Charly.

Pause café-thé l'après-midi vers 16H00.

Guillaume entamme la fabrication d'un nouveau rack en bois pour mieux organiser le stock de l'atelier.

Le réalisateur du film pendant une prise de vue vidéo.

Autre étape de fabrication du rack sur laquelle Guillaume avance.

Simon ne manque pas de donner ses conseils à Guillaume, même s'il paraît détendu... 😋

La suite dans les jours prochains. Un dernier personnage important à filmer sera Simon au travail. Cela devrait arriver d'ici la fin de la semaine.

A bientôt !

(Article rédigé par Tony Coiplet. Photos par Tony Coiplet et Guillaume Desmonts).

jeudi 21 novembre 2019

Tournage d'un film sur le Collectif R - Jour 2

Bonjour à tou.te.s,

Aujourd'hui, jeudi 21 novembre 2019, a eu lieu la deuxième vraie journée de tournage du film sur le Collectif R pour 2019.

Hier, mercredi après-midi, j'ai fait quelques prises de vues additionnelles avec Thibaud pour terminer ce que j'avais commencé avec lui le jour d'avant (voir l'article sur le premier jour de tournage).

C'est surtout cet après-midi que le tournage a de nouveau avancé. Un des artisans résidant au local de Forcé, Charly, est arrivé en milieu de journée pour consacrer son après-midi à travailler sur une création en métal.

La création était en fait une commande de Thibaud (sujet du premier jour de tournage), dont une partie est en acier (ce qui oblige Charly à intervenir) et l'autre est en bois (Thibaud doit s'en occuper une fois que les parties métalliques seront terminées, probablement la semaine prochaine).

Voici donc quelques images du tournage avec Charly. On ne révélera pas eactement ce qu'il a fabriqué, c'est à découvrir dans le film lorsque celui-ci sera terminé.

Je filme Charly faisant de la découpe de tubes en acier

Le point de vue de la caméra !

La création en acier en cours de fabrication.

Charly fait de la soudure sur un autre élément en tôle.

L'espace de Charly dans le local du Collectif R à Forcé.

Rendez-vous prochainement pour le compte-rendu de la troisième journée de tournage.

A bientôt.

(Photos prises et article rédigé par Tony Coiplet)

mardi 19 novembre 2019

Tournage d'un film sur le Collectif R - Jour 1

Aujourd'hui est le premier jour de tournage du film sur le Collectif R dans son atelier à Forcé.

C'est notre menuisier Thibaud qui a été le premier sujet de ce jour.

Il vient de commencer de nouvelles créations à base de bois comme matériau principal. Je préfère ne pas dévoiler ce qu'il a décidé de fabriquer, pour vous le faire découvrir progressivement.

Voici quelques image du tournage prises par notre ami Guillaume qui était présent derrière moi dans l'atelier :



Thibaud commence de nouvelles créations en bois.

Je filme sous différents angles.

Autre point de vue sur Thibaud.

Les premières pièces découpées... Qu'est-ce que c'est ? Surprise à découvrir plus tard.

J'ai passé du temps aussi à filmer un deuxième personnage moins connu des sympathisants du Collectif R. C'est Tristan, réparateur de vélos installé depuis début 2019 dans l'atelier. Grand expérimentateur, je l'ai filmé en train de travailler sur un tricycle de sa conception qu'il cherche à équiper d'une assistance électrique.

Voici quelques images des moments où je le filmais :

Tristan filmé dans son atelier.

Il tente de remonter la roue arrière de son tricycle.

Moi (Tony) en train de filmer Tristan.

Moment de pause téléphonique.

Voici pour cette première journée.

On continue demain mercredi... A bientôt.

(Article rédigé par Tony Coiplet / Photos par Tony Coiplet et Guillaume Desmonts).

dimanche 17 novembre 2019

Tournage d'un film sur le Collectif R - Introduction

En 2017, peu après sa création, je suis devenu adhérent à l'association Collectif R. Je souhaitais  prendre part à ce mouvement associatif émergeant sur Laval, en Mayenne, dont les valeurs de respect, d'entraide, de partage et d'expérimentation m'avaient "parlé", et dont les missions, en lien avec l'Economie Circulaire, correspondaient à ce à quoi j'étais sensibilisé depuis quelques années.

Depuis, je suis les activités de ses membres et je leur rend service notamment par la réalisation de films pour promouvoir l'association.

Tout au long de l'année 2018, j'ai assisté et suivi les différentes activités, comme les chantiers participatif ou l'installation des artisans dans un nouvel atelier à Forcé. Fin 2018, j'ai réalisé le film "Les activités du Collectif R", pour retracer ce qui s'est passé au cours de cette année là. Ce film a été diffusé pour la première fois lors de l'Assemblée Générale de l'association le samedi 26 janvier 2019 à Laval.

   Le film "Les activités du Collectif R" réalisé fin 2018, 
présenté pour la première fois à l'AG de l'association
 le 26 janvier 2019.

Un an vient de passer. L'année 2019 se termine à son tour. Il s'est encore passé de nombreuses choses intéressantes pour le Collectif R. Et pour la prochaine AG, qui doit avoir lieu le 25 janvier 2020, j'ai proposé de réaliser un nouveau film documentaire de création pour parler de certaines évolutions de l'association au cours de cette année.

Cette fois-ci, le sujet concernera particulièrement l'atelier du Collectif à Forcé. C'est en effet un lieu central pour l'association, le point de départ de la plupart de ses activités, et le point de rencontre de tous ses membres ou de tous ceux qui souhaitent découvrir l'association.






Le local du Collectif R à Forcé (Mayenne) lorsque nous l'avons visité pour la première fois vers mars 2018.


Fin 2018, le local était occupé par trois artisans, Thibaud, Simon (tous les deux travaillant le bois) et Charly (travaillant les métaux).
Guillaume, salarié de l'association travaillant les matériaux de seconde main, avait aussi un espace dédié près de l'entrée.



Il y avait un espace bureau, qui a beaucoup changé depuis (à voir dans le prochain film en cours de tournage).





Les artisans ont aussi aménagé les locaux d'une manière différente depuis 2018. Et deux nouveau occupants sont arrivés. Ils seront présentés dans le prochain film.










Au cours des trois prochaines semaines, je vais tenter de tenir un "journal de tournage" du film qui vient de commencer.

Le premier jour de tournage est en effet déjà passé. Il s'est déroulé le 15 novembre, avec pour scènes filmées un chantier participatif avec Guillaume, le matin, dans les locaux du Secours Catholique. J'ai aussi filmé une partie de la réunion du Comité Directeur de l'association, qui a eu lieu le soir même au local à Forcé.

Evidemment au préalable, j'ai écrit un scénario. Je n'en parlerai pas dans ce blog car je tiens à ce qu'il reste une part de surprise pour les spectateur qui découvriront le film lors de l'AG du 25 janvier 2020.

Demain, lundi 18 novembre, doit commencer au Local à Forcé le premier jour de tournage avec les artisans. Je compte en parler dans de prochains articles.

A très bientôt pour suivre cette aventure audiovisuelle avec le Collectif R !

Article rédigé par Tony Coiplet.

dimanche 13 octobre 2019

Films Super 8 tournés en Bretagne

Voici 5 exemples de films Super 8 tournés en Bretagne entre 2017 et 2018 :

- Paimpol, Bretagne  (version longue de 6'40'') - Août 2018 :

https://vimeo.com/288579359/495d72ca81


- Marée Haute (version courte de 4'40'' du film précédent) - Août 2018 :

https://vimeo.com/288943159/774ddc5583


- Détour à Saint-Suliac (durée 4'03") - Avril 2018 :

https://vimeo.com/264875086/75f8421725


- Vers la Mer / By the Sea (durée 4'00'') - Mars 2017 :

https://vimeo.com/216278131/798f37eea7


- Vers la Mer / By the Sea (Version musicale, durée 5'00'') - Mars 2017 :

https://vimeo.com/216790226/b69a50ff6e

vendredi 7 septembre 2018

Voyage à Paimpol - Post-production du film Super 8

Le lendemain de notre retour de Paimpol, le 20 août 2018, j’ai expédié les cartouches de film Super 8 au laboratoire « Super8 Reversal Lab. » aux Pays-Bas.

En attendant le retour des films développés, j’ai cherché une musique pour accompagner le film sur des sites spécialisés dans l’édition de musiques libres de droits. Les deux sites que j’utilise couramment sont Jamendo Licencing et Audionetwork. Après deux à trois heures de recherches, j’ai choisi une musique sur Audionetwork.

Deux semaines plus tard, dès le 3 septembre, Frank Bruinsma (gérant de Super 8 Reversal Lab.) m’a prévenu que les films développés arriveraient prochainement. Effectivement, mercredi 5 septembre au matin, ils sont arrivés à mon domicile.


J’avais demandé à Frank de mettre les 5 bobines de 12 mètres sur une seule bobine de 60 mètres. Je savais que je pouvais utiliser cette dernière avec mon scanner de films. Sans tarder, dans la matinée, j’ai commencé à numériser.

La numérisation des films :
Pour numériser, je dispose d’un scanner de film Super 8 Reflecta. C’est la version européenne du Wolverine Pro que l’on trouve aux États-Unis. Sa résolution est de 1440x1080 (adaptée pour de l’image cadrée en 4/3, ce qui est le cas pour le format standard du film Super 8).

Un point faible est souvent reproché à cet appareil : les vidéos numérisées sont fortement compressées dans un codec MP4. Personnellement, j’ai fait une modification du firmware de l’appareil qui permet de diviser la compression par deux. Mes fichiers de films en sortie du scanner sont donc deux fois plus volumineux qu’avec le firmware d’origine.

Le firmware (non officiel) que j’ai changé est récupérable sur le site suivant :
(Attention : le scanner n’est plus sous garantie après avoir changé ce firmware).


Les réglages que j’utilise pour la numérisation avec le scanner Reflecta sont les suivants :
- Exposition : Zéro (neutre) ;
- Sharpness : Moyen (je sais d’avance que je vais corriger la résolution pendant le montage avec un « Denoiser »).
- J’ajuste aussi la position du cadre afin de la faire coïncider les bords du cadre numérisé sur le bord des images du film.

La numérisation de la bobine de 60 mètres de films a pris environs 2 heures.Il vaut mieux rester à proximité du scanner si jamais le film se bloque pendant la numérisation. Cette fois-ci, ça n’est pas arrivé, aucun souci pour faire passer la pellicule Provie 100D dans le scanner malgré son épaisseur.

Le montage sur FCPX :
Une fois les films numérisés, je les ai importés dans mon ordinateur de montage. Personnellement j’utilise un ordinateur Apple IMac 27 pouces et son fameux logiciel Final Cut Pro X.


Les principales étapes du montage que j’ai suivi sont les suivantes :

1 – Importation des films numérisés.
Pour ce projet, j’ai créé une nouvelle bibliothèque dans FCPX avec les paramètres suivants :
Format : HD 1080p
Résolution : 1440x1080
Bit Rate : 25p (celui qui sera utilisé lorsque le film sera terminé et exporté au standard Européen).
Codec des rendus : Apple ProRes 422
Audio : Stéréo 48kHz

Il faut savoir que le scanner Reflecta, de même que pour les Wolverine, scanne à un bit rate de 30p. Après l’import de fichiers, FCPX doit donc les convertir immédiatement pour les adapter à un bit rate de 25p sur la time-line du projet (opération de « rendering »).

2 – Mise en ordre et adaptation de la vitesse des films.
Le laboratoire de développement ne connaissant pas mon projet, il n’a pas assemblé les films dans le bon ordre. Sur la timeline de FCPX, j’ai donc d’abord mis les bobines dans l’ordre chronologique du tournage.

Ensuite j’ai ralenti la vitesse des films. Le scanner Reflecta a numérisé image par image à une vitesse de 30 images par seconde. Or, j’ai filmé pendant le tournage à une vitesse de 18 images par seconde. Je dois donc ralentir chaque bobine numérisée à 60% de sa vitesse numérisée par le scanner (18/30 = 60/100).

3 – Montage « Rough Cut » puis « Fine Cut ».
J’ai découpé chaque plan un par un, puis j’ai commencé la partie du montage que je trouve plus intéressant car créatif : J’ai supprimé les plans en double (pour ne garder que les meilleurs) ainsi que les plans que je considère comme ratés.


Ensuite j’ai mis la musique, et j’ai cherché à monter les plans en rythme avec cette musique. C’est difficile car tous les plans sont interdépendants dans leur durée. Une erreur dans la durée d’un plan, et c’est toute la suite du montage qui ne suit plus le rythme de la musique !

Progressivement j’ai affiné le montage, toujours avec cette contrainte de rythme, en supprimant progressivement les plans qui me paraissaient les moins utiles.

Remarque : Sur ce montage, je me suis souvent posé la question de la durée finale du film : 4à 5 minutes ? Ou plutôt 6 à 7 minutes comme cela semble arriver maintenant ?

Je me suis dit que si je faisais une version plus courte (moins de 5 minutes), j’aurais aussi envie de faire une version plus longue pour montrer les images que je n’aurais pas gardé dans la version courte. Donc, j’ai finalement décidé de ne faire qu’une version longue. Peut-être certains spectateurs trouveront que c’est un peu trop long... Mais faire une version plus courte aurait dénaturé le sujet du film. Il s’agit avant tout de mettre en valeur une ville portuaire typique de la Bretagne.


4 – Application de corrections diverses :
Après le « Final Cut » j’ai ajouté des titres et génériques et fait des améliorations :
-      Recadrage de chaque image.
-      Utilisation du Denoiser via le plug-in Neat Video Denoiser.

Il est recommandé d’utiliser le Denoiser à la toute fin du montageparce que le calcul des rendus (« rendering ») est très long. Il faut laisser travailler l’ordinateur tout seul avant de voir le montage terminé complètement.

Pour les réglages, j’ai utilisé un profil générique de niveau 5 (Denoiser moyen) sur 7 maximum. Le film numérisé étant à l’origine d’une bonne résolution, je n’ai pas estimé nécessaire d’appliquer un effet de Denoiser maximum (ce qui était différent dans le précédent montage d’un film Super 8 à partir d’un négatif Kodak Vision 200T où la résolution du fichier numérisé était moins précise).

5 – Exportation du film et diffusion.
Une fois le montage entièrement terminé (et après plusieurs lectures complètes pour vérifier le résultat), j’ai exporté le film sur un format MPEG4-H264 en résolution 1440x1080 25p.

Après avoir vérifié le fichier final, je l’ai transféré sur Vimeo.

Le film terminé en version longue est visible sur le lien ci-dessous :
https://vimeo.com/288579359/495d72ca81
Une version courte est visible sur le lien suivant :
https://vimeo.com/288943159/774ddc5583